christopher vasey naturopathe
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Se protéger contre la pandémie,
possibilités offertes par la naturopathie

Les moyens proposés par les autorités pour protéger la population de la pandémie n’ont été recherchés que dans l’arsenal de la médecine allopathique. Est-ce à dire que la médecine naturelle n’a rien à offrir ? Bien au contraire, elle est en mesure d’y contribuer de trois manières fondamentales:

  • en assainissant le terrain organique
  • en renforçant le système immunitaire
  • en faisant appel aux nombreux antiviraux naturels

Assainissement du terrain

Il existe une composition idéale du terrain qui permet le bon fonctionnement de l’organisme et, par là, la santé. Il en résulte que tout changement quantitatif et qualitatif trop important de cette composition conduit à la maladie. Deux déséquilibres principaux sont possibles : soit une présence en excès de certaines substances (surcharge en toxines, poisons …), soit un manque de certaines substances (carence en vitamines, minéraux …).

Lorsque la composition du terrain est bonne, le corps fonctionne bien et il est en bonne santé. Il résiste alors aux infections uniquement grâce aux caractéristiques qui sont les siennes (et ceci sans intervention du système immunitaire). Les microbes ne peuvent en effet y survivre, car ils n’y trouvent pas un environnement favorable. Celui-ci n’a pas les caractéristiques qui leur sont nécessaires.

À l’inverse, un terrain saturé de toxines et carencé est un milieu propice aux microbes. Ils y trouvent des conditions idéales pour s’y installer et s’y multiplier.

Ainsi, lors de pandémies, un moyen de diminuer fortement sa réceptivité aux agents infectieux est de veiller à son terrain.
L’assainissement de celui-ci se fait de deux manières :

  • 1. Un drainage des toxines hors de l’organisme.
    Il est réalisé en stimulant les émonctoires (foie, intestins, reins, peau et poumons), principalement à l’aide de plantes médicinales. Les organes éliminateurs sont les portes de sortie obligatoires des toxines. En intensifiant leur travail, on peut débarrasser le terrain d’une grande quantité de toxines qui s’y sont accumulées. Pour éviter que des toxines continent de pénétrer dans le terrain que l’on cherche à assainir, il convient aussi de diminuer, voire supprimer les aliments qui donnent beaucoup de toxines : sucre blanc et sucreries, céréales raffinées, excès de graisses et de chairs animales, café, soda, alcool, tabac …
     

  • 2. Le comblage des carences en nutriments.
    L’apport des vitamines, minéraux, etc. indispensables à la composition du terrain se fait en prenant des compléments alimentaires naturels (pollen, spiruline, germe de blé, acérola …) Cette mesure s’accompagne de la suppression des aliments carencés, autrement dit les aliments raffinés : pain blanc, pâtes blanches, riz blanc, sucre blanc, huiles pressées à chaud … et leur remplacement par des aliments complets : pain complet, pâtes complètes, riz complet, sucre complet, huiles pressées à froid … Ces mesures sont simples à réaliser, mais elles ont un très grand effet sur la qualité du terrain.

L’importance fondamentale de cette qualité dans la lutte contre les infections a été brillamment résumée dans un dicton attribué à Louis Pasteur :

« Le microbe n’est rien, le terrain est tout. »

Autrement dit, lorsque le terrain est sain, le microbe ne peut rien ; lorsque le terrain est malsain, il peut tout. Or, à cause du mode de vie actuel : suralimentation, aliments raffinés, sédentarité, abus d’excitants, alcool, tabac, stress … le terrain d’une grande partie de la population n’est pas sain, par conséquent il n’est pas résistant aux infections non plus.

Renforcer le système immunitaire

Le corps humain possède un système de défense hautement perfectionné pour lutter contre les agressions microbiennes. Celui-ci est non seulement capable de repérer tous les microbes dangereux qui pénètrent dans le corps, mais il est aussi à même de les détruire. Il dispose à cet effet d’une foule de « petits soldats » (macro- et micro-phages, lymphocytes T, K, B) qui tuent de manières différentes les microbes, que ce soit dans des combats rapprochés ou à distance.

Le système immunitaire est tellement perfectionné qu’il devrait être capable de lutter victorieusement contre toute infection. Cette victoire devrait être d’autant plus sûre qu’à ce moyen de défense s’ajoute celui qu’est la résistance aux infections d’un terrain sain.

Or, de même que le terrain est plus ou moins sain, le système immunitaire est lui aussi plus ou moins performant. Il est en effet composé de différents organes (moelle osseuse, rate, thymus, ganglions lymphatiques …) qui baignent dans un terrain sain ou non. Lorsque le terrain est malsain, ces organes, comme tout organe, souffrent. Ils s’affaiblissent , ne produisent pas des lymphocytes aussi forts et nombreux qu’ils le devraient. Les défenses organiques sont ainsi fortement diminuées, ce qui facilite la contamination par des microbes nocifs.

Le renforcement du système immunitaire passe donc par l’assainissement du terrain dont nous avons parlé précédemment. En effet, débarrassé des toxines qui le gênent et généreusement fourni en nutriments qui lui sont indispensables pour fonctionner, le système immunitaire redevient performant.

En plus de cette action sur le terrain, il est aussi possible de renforcer le système immunitaire avec divers remèdes naturels ; comme des plantes médicinales (échinacea), des oligo-éléments (cuivreor- argent), etc.

Les anti-viraux naturels

dizaines de plantes, dont le ravintsara, le niaouli, le palmarosa, l’eucalyptus, le basilic, etc. Ces plantes sont le plus souvent utilisées sous forme d’huiles essentielles, soit par voie orale et diluées dans un émulsifiant, soit par voie cutanée, mélangées à un support huileux, soit encore en inhalations.

Les huiles essentielles ont la caractéristique de pénétrer facilement dans le sang et les tissus. Leurs principes actifs sont donc rapidement en contact avec l’agent infectieux, qu’ils pourront ainsi détruire.

Lors de certaines pandémies, l’agent infectieux se transmet par voie aérienne. La désinfection de l’air des lieux publiques confinés (magasins, bureau, …) est par conséquent souhaitable. Elle est aisée à réaliser avec des diffuseurs d’huiles essentielles. Ces appareils projettent dans l’air de très fines gouttelettes d’huile essentielle qui restent longtemps en suspension dans l’air. Leurs substances actives entrent ainsi en contact avec les agents infectieux et les tuent, avant que ceux-ci aient pu être inhalés.

Prévention et thérapie

Les procédés naturopathiques pour se protéger contre les pandémies n’ont été présentés ici que dans leurs grandes lignes. Pour la pratique, il faut se tourner vers la littérature spécialisée, spécialement en ce qui concerne les huiles essentielles, car leur emploi nécessite quelques précautions.

Les trois grands procédés présentés peuvent aussi bien être utilisés à titre préventif que curatif. Mais prévenir valant mieux que guérir, il est souhaitable que la correction du terrain et le renforcement du système immunitaire soient déjà réalisés avant que la pandémie se déclare.

Christopher Vasey

Livres de l’auteur en relation avec le sujet :

Manuel de détoxication, éditions Jouvence
Les compléments alimentaires naturels, éditions Jouvence
Alternatives naturelles aux antibiotiques, éditions Jouvence